Il y a plus de dix mois que les lois d'urgence visant les Roms, dites « Urgence Nomades », ont été déclarées illégales par le plus haut tribunal administratif du pays. Pourtant, il n'a été accordé ni réparation ni recours effectif aux Roms dont les droits ont été bafoués au nom de l'état d'urgence imposé durant trois ans et demi. 


« Le gouvernement italien manque à ses obligations internationales comme à ses engagements auprès de la Commission européenne. Des enfants, des femmes et des hommes continuent d'être expulsés des camps où ils vivent, sans avoir été dûment consultés, sans avoir reçu de préavis ni de proposition de relogement Les personnes les plus touchées sont celles qui vivent dans des camps informels ; elles continuent d'être délogées de manière incessante », s'est indigné John Dalhuisen, directeur du programme Europe et Asie centrale d'Amnesty International. 

 

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