Symposium Espaces non-droit

Du jeudi 24 au vendredi 25 août 2016 s’est tenu au Grand Hôtel de Bamako le symposium scientifique sur le terrorisme au Mali intitulé « Les espace de non-droit et les société parallèle face à la fragilité structurelle et politique de l’Etat ». Ont pris part à cette importante rencontre plusieurs acteurs de la société civile évoluant dans le domaine de la gestion de crise. L’initiative ce veut un cadre d’échange et de dialogue autour des notions de « zone de non-droit » et « société parallèles » dans un contexte de crise au Mali marquée par l’installation de groupes armés divers au Nord et au Centre du pays ainsi que dans l’espace sahélo-saharien.

Cette rencontre présidée par le Ministre des Affaire Etrangère et de la Coopération Internationale en présente de l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne et de la Représente résidente de Konrad Adenauer Stiftung au Mali marque le début de réflexion sur le rôle des acteurs dans la gestion de cette crise à l’allure mondiale après avoir fait l’état des lieux des espaces de non-droits et des sociétés parallèles au Mali et les liens entre les groupes armés et le terrorisme, l’idéologie djihadiste/islamiste des groupes actifs au Mali et dans le Sahel. L’absence de l’Etat a eu un impact considérable sur l’extrémise violent ou la radicalisation, le crime organisé, le terrorisme en un mot la création des espaces de non-droits et des sociétés parallèles comme on le dit souvent « la nature a horreur du vide ». La compréhension de ces phénomènes constitue donc la base et la résolution de ces crises est un enjeu majeur pour la sécurité, la gouvernance et le développement.

L’initiative tendait à faire la revue des actions majeures à entreprendre par les organisations de la société civile et les acteurs politiques face aux espaces de non-droits et la dissolution des sociétés parallèles. Les représentants du Ministère des Affaires Etrangères, du G5 Sahel et de la CEDEAO ont partagé leurs avis à la rencontre à laquelle Amnesty International a fait également une contribution de taille par la participation de la Directrice Exécutive Mme Ramata Guissa, qui veut impliquer son organisation dans la gestion de la crise après avoir publié dans un premier temps plusieurs rapports sur les différents incidents survenus et qui ont engendrés ces phénomènes. 

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